Romance RPG – Partie 15

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Romance RPG

Roman d’Origine en chinois par Yu Wo (御 我)


Part Fifteen – traduit du chinois à l’anglais par Tentacles[PR!]
Partie Quinze – traduit de l’anglais vers le français par AkaiiRia
+ Travail de vérification par Nocta

Ils se précipitèrent tous les deux vers le parking. Lin Jian Yin repéra sa Ferrari rouge instantanément. Après avoir traîné Ye Meng Ling jusqu’à sa voiture, il la jeta sur la banquette arrière comme un objet, puis sauta sur le siège du conducteur. La Ferrari rouge fit une magnifique embardée en marche arrière et décolla comme une fusée.

Tandis que Lin Jian Yin soupirait de soulagement, une voix faible lui parvint de la banquette arrière : « Pourquoi m’as-tu traînée jusque dans ta voiture ? La mienne est encore dans le parking. »

Lin Jian Yin regarda dans le rétroviseur. La femme à l’arrière était assise dans une position étrange. Elle était presque entièrement enterrée sous les deux énormes sacs en plastique qui se trouvaient sur ses genoux, mais elle les tenait fermement, l’air inquiet.

Lin Jian Yin demanda de façon étrange : « Pourquoi est-ce que tu les tiens si fermement ? Ce n’est pas comme si j’allais te les prendre. »

Ensevelie sous les sacs en plastique, Ye Meng Ling répondit avec difficulté : « C’est une Ferrari ! UNE FERRARI ! J’ai posé ces sacs en plastique sur le sol il n’y a pas longtemps. Si je sali ta Ferrari, même vendre mon corps ne serait pas suffisant pour te rembourser. »

« Quelle absurdité. Tu n’as qu’à les mettre sur le côté », déclara Lin Jian Yin, ne s’en souciant pas. Dans le même temps, il indiqua le siège à côté de lui d’un signe de tête. « Regarde, les miens sont là. »

Malgré les instructions de Lin Jian Yin, Ye Meng Ling ne put tout de même pas se retenir d’essuyer le dessous des sacs en plastique sur son pantalon avant de les poser. En même temps, elle les inspecta pour s’assurer qu’il n’y avait aucun objet pointu à l’intérieur qui risquerait d’endommager les sièges.

« Est-ce que tu as un endroit en particulier à l’esprit où tu voudrais aller pour prendre le thé ? Sinon, je vais choisir pour nous », questionna Lin Jian Yin avec facilité.

Surprise, Ye Meng Ling répondit prudemment : « Non, merci. Je voulais simplement éviter de parler à ces deux personnes, alors j’ai fait exprès de dire ça. »

Voyant que Lin Jian Yin était aussi têtu à ce sujet, Ye Meng Ling ne put qu’accepter : « D’accord. »

La voiture fut conduite jusqu’à une boutique discrète dans une petite ruelle. Lin Jian Yin remit son bonnet tricoté et ses lunettes de soleil, et signala à Ye Meng Ling d’entrer dans le magasin. Une fois qu’elle fut à l’intérieur, Lin Jian Yin agita la main pour faire signe au personnel d’une manière joyeuse. L’employé présent semblait aussi connaître Lin Jian Yin et leva même les yeux au ciel en disant carrément : « Et moi qui pensais que cet enfoiré allait encore me laisser tomber. »

« Ce n’est pas le cas. J’ai enduré beaucoup d’épreuves pour t’acheter tout ça », affirma Lin Jian Yin avec une grande souffrance.

Une fois que Ye Meng Ling aperçut l’individu, elle lâcha avec surprise : « Hein ? M. Bai ? »

Effrayé, Bai Xue Chen fronça les sourcils pendant qu’il l’étudiait du regard pendant une longue période. Bai Xue Chen demanda avec hésitation : « Vous êtes l’agente de Jian Yin ? »

Ye Meng Ling acquiesça d’un signe de tête.

Bai Xue Chen sourit légèrement et s’excusa : « Désolé, vous avez l’air différente de la dernière fois, je ne vous ai pas reconnu tout de suite. »

« Tu es doué. Je ne l’ai pas reconnue du tout. Quoique ces deux tenues aient une chose en commun : elles sont toutes les deux hideuses. »

En entendant ça, Bai Xue Chen écrasa lourdement la tasse qu’il essuyait sur le dos de la main de Lin Jian Yin. Sa victime laissa immédiatement échapper un cri de douleur. Bai Xue Chen tourna immédiatement la tête vers Ye Meng Ling et expliqua : « Ne faites pas attention aux choses qu’il raconte. Jian Yin a toujours eu une langue de vipère. Ses paroles ne visaient pas à vous blesser. »

Ye Meng Ling sourit et déclara de façon auto dépréciative : « Ça va. Je sais que mon apparence est horrible… »

« Si tu es déjà au courant, alors tu devrais faire quelque chose pour la changer. Pourquoi te laisses-tu ressembler à quelque chose qui n’est ni humain, ni fantôme ? Tu laisses même les gens se moquer de toi », marmonna Lin Jian Yin tout en frottant le dos de sa main. Du coin de l’œil, il vit le dessous de cette tasse voler vers sa main innocente à nouveau. Il l’esquiva de peu, et ensuite s’enfuit du comptoir du bar.

« Tais-toi ! » cria Bai Xue Chen, plissant les yeux en signe d’avertissement.

Ye Meng Ling sursauta, choquée, et parla vite au nom de Lin Jian Yin : « C’est bon. En fait, j’ai vraiment besoin de changer. C’est juste que, juste que… Soupir ! Je n’ai pas le talent pour savoir comment bien m’habiller. »

Ye Meng Ling baissa la tête dans la consternation, et le silence tomba sur eux trois. Elle pensa, Je ne devrais pas laisser mes problèmes affecter ces deux-là. Tout comme elle levait la tête pour expliquer la situation, elle se rendit compte que les deux gars la regardaient directement avec des yeux brillants. Ye Meng Ling paniqua. Elle ne savait pas ce qu’il se tramait.

Bai Xue Chen fut le premier à parler. « Les cheveux raides. »

« Ouais. » Lin Jian Yin donna aussi son approbation : « Tu as raison. Les cheveux raides lui iraient mieux. Elle possède ces classiques yeux de phoenix, de sorte que les cheveux raides lui iraient à ravir. »

Ye Meng Ling toucha automatiquement ses paupières lourdes et simples dont tout le monde s’était continuellement moqué tout au long de sa vie. Elle doutait un peu. Ce sont vraiment des yeux de phoenix ?

Lin Jian Yin se pencha près de Ye Meng Ling et examina ses sourcils avec plus de soin. Ye Meng Ling couvrit rapidement ses sourcils avec ses deux mains, parce qu’elle ne souhaitait pas qu’il voit ses sourcils broussailleux ressemblant à des chenilles.

Malheureusement, il avait déjà terminé de les examiner. Avec l’air d’un expert, il rendit son verdict : « Tes sourcils sont très épais. En les arrangeant un peu, tu n’aurais même pas besoin de les dessiner. »

Examinant la silhouette de Ye Meng Ling, Bai Xue Chen ajouta : « Vous mesurez environ 155 cm. Vous êtes trop mince et trop courte, mais le ratio n’est pas trop mal. Votre corps est adapté pour des chandails serrés. Les vêtements amples feraient paraître votre corps encore plus petit, vous faisant ressembler à un petit garçon. »

« J’ai déjà atteint les 157 cm », réfuta un peu sérieusement Ye Ling Meng.

« Du bonnet A. » affirma Lin Jian Yin avec certitude, tandis que ses yeux fixaient directement sa poitrine.

Ye Meng Ling répliqua : « Je porte du bonnet B. »

Lin Jian Yin demanda soupçonneusement : « Vraiment ? » C’était presque comme s’il ne croyait pas que ses yeux eussent pu se tromper.

Confrontée aux doutes de Lin Jian Yin, Ye Meng Ling répondit faiblement : « J’en porte… parfois. »

À présent, les deux gars semblaient vraiment être enthousiastes. Ils commencèrent à discuter des vêtements que Ye Meng Ling devrait porter, y compris les couleurs des vêtements, et si elle devrait porter des jupes ou des pantalons…

« Avec une petite touche de maquillage, elle sera encore mieux. »

La voix douce d’une dame s’éleva. Ils se tournèrent tous les trois dans la direction de cette voix. Elle provenait d’une femme d’une telle beauté qu’instinctivement les gens n’avaient d’autre envie que de vouloir la protéger. Il y avait deux beaux yeux noirs couleur d’encre et un petit nez sur son petit visage ovale. Ses lèvres, légèrement souriantes, étaient un peu pâles, ce qui la rendait plus délicate. Ses cheveux doux et brillants étaient drapés sur ses épaules. La robe blanche qu’elle portait était semblable à la robe blanche que Ye Meng Ling avait portée récemment mais dont on avait dit qu’elle lui faisait ressembler à un fantôme. Mais quand la dame la portait, elle ressemblait à une fée des fleurs issue d’un autre monde.

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