Reine Guerrière TP1C5 – Lumière et Ténèbres partie 5

posted in: La Reine Guerrière | 0

Femme Guerrière Prologue Tome 1 – Lumière et Ténèbres

Roman version d’origine en chinois par – 御 我 (Yu Wo)

______________________________________________________________________________________________

Chapter 5: Light and Shadow Part 5 – Traduit du chinois vers l’anglais par Azakura[PR!]
Chapitre 5 : Lumière et Ténèbres Partie 5 – Traduit de l’anglais vers le français par Nocta
+ travail de vérification par Yukomin

Au moment où Sylvestre parla, Manteau Rouge lui couvrit la bouche et s’approcha de son oreille pour murmurer : « Ne dis rien. Hoche la tête en réponse. Me fais-tu confiance ? »

Sylvestre cligna plusieurs fois des yeux. Quand il entendit la question de Manteau Rouge, il acquiesça immédiatement en hochant la tête comme s’il martelait de l’ail. Mais, par la suite, il réalisa qu’il n’avait absolument aucune base sur laquelle fonder sa confiance en Manteau Rouge. Il ne connaissait pas le vrai nom de l’autre parti, et il n’avait pas non plus vu son visage une seule fois… Sans mentionner le fait qu’il n’était même pas sûr de quel sexe était Manteau Rouge.

« Suis-moi. »

Manteau Rouge lâcha Sylvestre, puis se retourna pour quitter le sous-sol. Sylvestre s’empressa de le suivre et jeta un regard en arrière pour observer le reste du groupe avant de partir. Tout le monde dormait comme des morts. Même Cale, qui était supposé être de garde, s’était lui aussi endormi. Sylvestre ne saurait dire si c’était parce qu’il était vraiment épuisé ou si Manteau Rouge en était la cause.

Si Manteau Rouge est vraiment la Reine Guerrière, je la supplierai assurément de revenir pour vous aider, les amis. Sylvestre s’en fit la promesse.

De bruyantes explosions retentirent l’une après l’autre. Cale s’était immédiatement réveillé à la première explosion sonore, mais sa réaction n’était pas assez vive. Quelqu’un fracassa la porte du sous-sol d’un coup de pied, et cette dernière s’écrasa par terre. Cale leva la tête, uniquement pour apercevoir un bout de l’uniforme noir que l’équipe de patrouille portait. Son cœur sombra lorsqu’il comprit que, cette fois, leur tentative de fuite s’était vouée en échec.

Pourtant, il y avait toujours une chose qu’il ne comprenait pas. Comment l’équipe de patrouille est-elle parvenue à trouver cet endroit en un si court laps de temps ?  

Même si cette ville n’est pas vraiment grande, elle reste d’une taille considérable. De plus, ils ne peuvent pas mener des fouilles ouvertement en public. Alors, comment ont-ils découvert la porte secrète cachée dans le plancher avec une telle facilité et rapidité ? 

Il croyait difficilement que l’équipe de patrouille, qui était si paresseuse qu’elle avait laissé l’endroit sans surveillance pendant une demi-heure au moment de la relève, pouvait être experte en recherche de fugitifs.

« Sortez d’ici, vous tous ! Le premier à traîner derrière sera fouetté ! Foutue bande de bons à rien ! À cause de vous je me suis fait engueuler par le seigneur de la ville ! »

La couleur sur le visage des esclaves était celle de la cendre. Certains affichaient des mines si abattues que c’était comme s’ils faisaient face à une mort certaine. Ils grimpèrent hors du sous-sol un par un, et comme ils s’y étaient attendus, ils reçurent une série de coups.

Le capitaine de la patrouille s’adressa à eux avec des paroles grossières : « Bon sang, si ce n’était pas du fait que la vente aux enchères a lieu demain et que le seigneur de la ville nous a ordonné de ne pas y aller trop fort avec vous, je vous aurais tous battus à mort ! »

En dépit de l’ordre du seigneur de la ville, l’équipe de patrouille leva quand même la main sur les esclaves de temps en temps. De toute façon, voyant que les esclaves arboraient déjà un bon nombre de blessures, tant qu’ils ne les estropiaient pas, ils pouvaient toujours satisfaire leur seigneur.

« Sylvestre ? »

Cale fut choqué de voir un visage qu’il connaissait parmi les gardes. Il réalisa immédiatement pourquoi les gardes étaient parvenus à les retrouver si facilement…

Sylvestre les avait trahis !

Cale rugit : « Je vais te tuer ! » Puis, immédiatement, il bondit dans la direction de Sylvestre avec une expression semblable à celle d’un fou. Cependant, il fut aussitôt plaqué au sol par plusieurs gardes.

Terrifié, Sylvestre recula de plusieurs pas. Il adoptait normalement une attitude décontractée et n’avait pas pour habitude de provoquer de fortes animosités ; c’est pourquoi c’était la première fois qu’il voyait une personne diriger une haine aussi vicieuse sur lui.

« Capitaine, nous avons fini de les restreindre ! » rapporta un garde d’une voix forte.

Le capitaine de la patrouille éclata d’un rire malicieux, tandis qu’il adressait un reproche à ses subordonnés. « Vous avez fini ? N’importe quoi ! Tu ne sais donc pas comment faire les choses ? Tu vois ce gigolo qui est encore là ? Ligote-le avec le reste ! »

L’équipe de patrouille rit à l’unisson et s’approcha du gigolo dont leur chef venait de parler.

Sylvestre les fixa du regard, sous le choc. Il s’empressa de s’y opposer avec frénésie : « Attendez ! N’aviez-vous pas promis de me laisser partir si je vous disais où les autres étaient cachés ? »

Le capitaine de la patrouille rit à gorge déployée. « Quand est-ce que j’ai dit ça ? Tu ferais mieux de ne pas raconter de telles conneries ici ! »

Un membre de la patrouille tordit les mains de Sylvestre derrière son dos et enroula une corde autour d’elles. Sylvestre n’osa pas protester. Il se contenta de crier mélancoliquement avec des larmes dans les yeux : « Vous me l’aviez clairement promis ! Comment pouvez-vous revenir sur votre parole ? »

Cale renifla : « Comme ça, il est revenu sur sa promesse. Qu’est-ce que tu peux y faire ? Tu l’as vraiment cru ? J’imagine que ta tête est pleine de m**** après tout ! »

Sylvestre baissa la tête. Même s’il se sentait profondément incompris, il n’osa pas en réfuter la moindre ligne.

« Enfermez ce type dans une cellule séparée pour l’épargner de se faire dépecer par les autres détenus. Si un seul d’entre eux meurt, le seigneur de la ville ne nous le pardonnera pas ! » Le capitaine de la patrouille sourit malicieusement : « Mais, ne l’enfermez pas trop loin. Nous ne voudrions pas que ce gigolo se sente seul. Enfermons-les dans des cellules adjacentes pour qu’ils puissent discuter. »

Wow ! Manteau Rouge, tu vas vraiment me faire tuer à ce rythme !

Sylvestre se tassa dans le coin le plus éloigné de la cellule adjacente. Il avait l’impression de subir une profonde injustice au point d’être prêt à pleurer amèrement jusqu’à ce qu’il en perde la voix.

Les insultes et les condamnations provenant de la cellule de prison voisine retentissaient sans interruption. Par chance, ceux que ses voisins de cellule maudissaient étaient ses parents, grands-parents et ainsi de suite, qu’il n’avait jamais rencontrés auparavant. Personne ne maudit son maître, donc il n’avait nul besoin de les démentir et de défendre la réputation de son maître.

Cale était le seul parmi eux qui ne gaspilla pas son souffle à crier et à l’injurier. Il se contentait de fusiller froidement Sylvestre de ses yeux brillant d’une profonde haine… Si les barres séparant les deux cellules de la prison venaient soudainement à disparaître, pendant que le reste des esclaves se précipiterait probablement ici pour me passer à tabac, est-ce que Cale en profiterait pour me tuer ?

Chaque fois qu’il remarquait la haine dans les yeux de Cale, Sylvestre sentait des frissons glaciaux le parcourir le long du dos. En fin de compte, il ne put plus supporter de le regarder et se replia sur lui-même, essayant désespérément de s’hypnotiser lui-même pour s’endormir rapidement.

Toutefois, avec les injures de vingt personnes dans la cellule adjacente, qui n’était pas à plus de trois mètres, peu importe à quel point une personne pouvait avoir la peau dure, il lui serait impossible de s’endormir !

Cependant, les insultes s’interrompirent complètement d’un seul coup. Sylvestre trouva cela étrange, alors il leva la tête pour regarder. Les esclaves qui étaient précédemment rassemblés sur le côté le plus proche de lui se dispersèrent pour laisser passer quelqu’un. Cale s’approcha. Il s’arrêta juste devant les barres et fixa directement Sylvestre.

Après l’avoir fixé des yeux un long moment, Cale ouvrit finalement la bouche pour parler. « Pourquoi nous as-tu trahis ? J’y ai repensé encore et encore, mais ça n’a aucun sens. Tu n’es pas le genre de personne qui trahirait quelqu’un… parce que tu n’as pas le cerveau pour le faire ! Quelqu’un qui a en tête la trahison n’aurait pas donné son nom, n’est-ce pas ? »

Tu n’arrives pas à voir que c’est simplement parce que je suis en fait quelqu’un de bien ? Sylvestre se sentait encore plus offensé que jamais. Il jeta un coup d’œil aux membres de la patrouille dehors. Ils sont assis assez loin, peut-être que les insultes étaient trop bruyantes ?

Seulement à cet instant Sylvestre osa parler. Rapidement et à voix basse, il déclara : « Je n’ai trahi aucun de vous ! Je le jure ! »

Cale renifla avec dédain. Il n’avait pas du tout l’air de croire Sylvestre.

Sylvestre aurait voulu tout lui expliquer, mais, après avoir réfléchi à l’avertissement d’une certaine personne, il ne pouvait plus prendre le risque de parler. Peu importe à quel point Cale est effrayant, il n’est certainement pas plus terrifiant que CETTE personne ! Eh bien… cette personne ne m’a jamais attaqué… mais j’imagine qu’elle serait absolument terrifiante si elle le faisait !

Après cet instant de réflexion, il pencha légèrement la tête pour éviter le regard de Cale et ne s’aventura pas à prononcer la moindre protestation.

« Sylvestre, quel que soit le plan que tu as conçu, tu ferais mieux de te rappeler que je me vengerai définitivement de toi pour nous avoir trahi ! »

En entendant cela, Sylvestre redressa la tête, plus alarmé qu’auparavant. Il faillit se lancer dans une longue explication. Mais, après avoir considéré le fait qu’il se pourrait que le malentendu fût éclairci dans peu de temps, il se restreignit. 

Les deux partis tombèrent silencieux. Même les esclaves qui criaient des insultes sans arrêt s’interrompirent, comme si Cale les avait déjà aidés à atteindre un verdict. Au milieu de cette désagréable forme de tranquillité, le soleil s’éleva de plus en plus haut dans le ciel, et midi sonna enfin.

Bien qu’il fût « enfin » midi, en vérité, quand ils avaient été ramenés dans la prison, il était déjà presque passé l’aube. Ils n’étaient restés dans la prison qu’environ trois heures. Peut-être que c’était simplement le fait d’être confronté à des yeux remplis d’une telle animosité qui fit que Sylvestre comprit enfin ce que cela faisait d’avoir l’impression qu’un jour passait aussi lentement qu’une année.

Quand les membres de la patrouille le traînèrent brusquement hors de sa cellule, Sylvestre combattit l’envie de les remercier. Cependant, à la seconde suivante, il ravala immédiatement sa gratitude, comme les autres esclaves étaient aussi escortés hors de la cellule adjacente. Ils se tenaient seulement à quelques mètres de lui. Il redoutait que, si l’équipe de patrouille venait à relâcher leur étreinte, ils chargeassent droit sur lui pour le tabasser.

Par chance, la présente équipe de patrouille avait une attitude bien plus sérieuse en comparaison à celle de la nuit précédente. Les membres semblaient n’avoir aucune intention de lambiner sur le chemin, aussi ils surveillèrent les autres esclaves très fermement pendant tout le trajet. Une fois qu’ils eurent entassé tout le monde dans deux chariots tirés par des chevaux comme s’ils étaient des marchandises, ils se mirent en route, les chariots chancelant et tremblant. Ils ne s’arrêtèrent enfin qu’après un assez long moment.

Tout le monde fut vite débarqué du chariot et forcé de se tenir en rang devant un immeuble désert dont l’apparence rappelait des ruines. Néanmoins, une fois qu’ils furent entrés dans le bâtiment, l’intérieur était propre et soigné, et plusieurs personnes étaient déjà debout ou assises. Ces personnes étaient vêtues d’atours relativement magnifiques, particulièrement celles qui étaient assises. Les vêtements qu’ils portaient démontraient qu’ils venaient définitivement d’un milieu noble.

Sylvestre était particulièrement curieux et regardait partout. Il remarqua que tout le monde dans cet endroit portait un masque, comme s’ils participaient à un bal masqué.

Un des hommes masqués s’avança jusqu’à un petit podium. Ses vêtements avaient l’air plutôt luxueux, mais même la magnificence de ses vêtements n’était d’aucune utilité pour améliorer sa silhouette. Son gros ventre était presque sur le point de faire craquer ses vêtements.

Cet homme obèse parla plaisamment. « Toutes les personnes ci-présentes sont des clients de longue date. Alors, expliquer les règles une nouvelle fois serait inutile, n’est-ce pas ? »

Cette annonce provoqua des éclats de rire légers.

« Aujourd’hui, nous présenterons un total de vingt esclaves. Le prix de départ sera de cinq pièces d’or. »

Du mécontentement perça dans le parterre d’invités. « Pourquoi y en a-t-il si peu cette fois ? » 

« À ce propos… Récemment, les conditions ne nous ont pas été très favorables, aussi nous n’avons pu mener nos affaires effrontément. Je vous prie de vous en contenter cette fois ! »  L’homme obèse parla avec un sourire, non seulement parce que les personnes devant lui détenaient l’or qui serait bientôt à lui, mais aussi parce qu’il y avait un grand nombre d’aristocrates qu’il ne pouvait se permettre d’offenser dans la salle. Ainsi, il s’empressa de poursuivre : « Cependant, la qualité des esclaves que nous avons obtenus cette fois est vraiment superbe. Voyez ! Ils sont tous solidement bâtis. Je vous garantis qu’ils seront utiles ! »

Les grommellements de mécontentement cessèrent. Le gros homme essuya furtivement la sueur de son visage et déclara promptement le début de la vente aux enchères.

Le premier esclave montré avait une stature moyenne et n’était pas « solidement bâti », contrairement à ce que l’homme au gros ventre avait décrit. En dépit de cela, le prix monta sans problème avec les gens du parterre plaçant cinquante pièces d’argent chaque fois qu’ils levaient leur plaquette en bois. Il ne fallut pas longtemps pour que le prix dépasse les dix pièces d’or. Ce fait laissa Sylvestre sous le choc. Il n’avait jamais eu recours aux services d’un esclave auparavant. Alors, il n’aurait jamais imaginé qu’ils valaient une somme d’argent aussi considérable. Pas étonnant que le seigneur de la cité ait pris un risque aussi désespéré !

En fin de compte, le premier esclave fut vendu pour vingt-cinq pièces d’or. L’homme obèse contrôlait à peine le sourire sur son visage. Le prix atteint dans cette enchère était encore plus élevé que ceux de la précédente… probablement dû au manque de stock cette fois.

Les esclaves furent vendus l’un après l’autre. Le prix était toujours d’au moins vingt pièces d’or, et les esclaves qui étaient grands et forts dépassaient même les trente pièces d’or.

Quand ce fut finalement au tour de Cale, il redressa son menton de manière hautaine. Son visage, qui donnait à l’homme l’air d’être impossible à dompter, ne fut évidemment pas bien reçu. En plus, sa silhouette était maigre et squelettique. Le prix auquel il fut vendu n’atteignit que dix-huit pièces d’or, devenant le prix le plus bas du jour. 

Sylvestre, qui venait immédiatement après Cale, monta sur l’estrade. Même si sa stature n’était pas massive, il mesurait plus d’un mètre quatre-vingt, et les traits de son visage n’étaient pas mal du tout non plus. Son visage affichait également une expression timide. Aux yeux des aristocrates en concurrence, cet esclave était beau et grand, et il donnait l’impression qu’il serait incroyablement obéissant. Il devint naturellement l’objet avec le plus de valeur de cette vente aux enchères.

Le gros homme sur l’estrade savait clairement qu’il allait devenir l’esclave le plus précieux du jour, aussi il s’était servi des autres esclaves pour préparer l’atmosphère plus tôt. Ensuite, uniquement dans une situation où il ne resterait presque plus d’esclaves et où l’atmosphère serait enthousiaste, il amènerait Sylvestre à la vente. Tout était planifié pour atteindre le plus grand prix possible aux enchères. 

Toutefois, contrairement à ses attentes, le prix de vente de Sylvestre n’augmentait pas particulièrement vite, bien qu’il y eût un petit nombre d’individus bien précis qui continuaient obstinément à renchérir. Lorsqu’il fut témoin de la situation, l’homme au ventre bedonnant ne s’en inquiéta pas le moins du monde et s’en réjouit même secrètement. Il savait très bien que les gens se battraient pour une cible sur laquelle ils voulaient vraiment mettre la main. L’audience ne s’empresserait pas de proposer un prix, mais attendrait patiemment jusqu’à la toute dernière minute pour lever leur plaquette.

Même si le prix montait très lentement, il atteignit tout de même graduellement plus de trente pièces d’or. Néanmoins, ce n’était rien comparé au prix auquel il finirait. La situation commença à changer, tandis qu’un plus grand nombre de personnes se mettait à parier activement. 

Sylvestre trouva cette situation inconcevable. Il n’aurait jamais imaginé qu’il valait autant d’argent. Chaque fois qu’une personne levait sa plaquette, il ne pouvait s’empêcher de jeter un regard à l’apparence de cette personne.

Malgré le fait qu’il ne pouvait pas voir leur visage, puisqu’ils étaient masqués, il pouvait toujours deviner quelques vagues indications à propos de la personne en question à partir de sa silhouette et de la façon dont elle était vêtue. Les gens qui ciblaient Sylvestre étaient pour la plupart ceux qui se tenaient debout. Comme ils étaient debout, ils ne faisaient clairement pas partie de la noblesse et, à la place, occupaient les statuts de serviteurs ou de domestiques. Mais, les vêtements qu’ils portaient n’étaient en rien inférieurs à ceux des aristocrates assis. Il était plus que probable que les familles nobles pour lesquelles ils travaillaient étaient encore plus illustres que celles présentes. Après tout, les membres de véritables familles nobles proéminentes ne visiteraient pas un tel endroit en personne. 

Comparé au rythme décontracté d’un peu plus tôt, une fois que le prix eut excédé les trente pièces d’or, les enchères augmentèrent en l’espace d’un clin d’œil. Un homme sur la gauche, qui ressemblait à un domestique, monta l’enchère à trente-cinq pièces d’or d’un seul coup, tandis qu’une dame sur la droite alla aussi loin que de monter l’offre à quarante.

Je n’aurais jamais cru que je valais autant d’argent… Sylvestre regrettait énormément de ne pas s’être vendu plus tôt.

À cet instant précis, une voix au ton glacial tonna depuis le fond de la salle. « Cent pièces d’or ! »

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *